Les limites territoriales de Bruxelles

La note ci-jointe a pour intitulé " L'Evolution des limites de Bruxelles-Capitale". Cette note (35 pages, avec cartes) est le fruit de la réflexion d'un Français de Lorraine, Franck OSTER. Il présente comme suit l'objet de son travail (Octobre 2013) :

"La région belge de Bruxelles-Capitale, majoritairement francophone, possède des
limites administratives étriquées qui traversent l’aire urbaine et laissent à l’extérieur
de son territoire de nombreux quartiers francophones. De plus, elle est totalement
enclavée en région flamande, de langue néerlandaise. Ce qui ne présente pas de
difficultés majeures tant que la Belgique reste un état fédéral, mais pourrait le devenir
dans l’hypothèse tout à fait envisageable d’une évolution institutionnelle vers un
système de type confédéral, voire d’une partition du pays.
Cette étude se place dans cette éventualité en proposant, avec un regard externe,
une « boîte à outils » sur la base de critères objectifs en vue d’une évolution des
limites de Bruxelles."

Les propositions de ce travail sont à comparer à celles qui figurent au chapitre 3.3 de mon essai "Wallonie et Bruxelles : Le destin de la Belgique française", chapitre intitulé " La fixation de la frontière territoriale de la nouvelle Bruxelles". Partant de la même hypothèse, la fin du Royaume belge, et donc la séparation de la Flandre et de Bruxelles, ces propositions sont voisines car elles visent à créer et maintenir un lien territorial entre Bruxelles et la Wallonie, compte tenu du caractère "francophone" de l'une comme de l'autre, et de la nécessité de réduire l'enclavement de Bruxelles dans une Flandre qui est justement hostile à ce caractère "francophone".

Jacques LENAIN

Comments